Compostelle par 4 chemins

Compostelle par 4 chemins

cabanes et autres abris

partie avec ma tente, j'aurais franchement pu m'en dispenser, et m'alléger  ainsi d'1kg de charge dans le sac.

 

à part la nuit passée dans cette tente à Vézelay, sous la pluie, nuit où j'aurais pu dormir dans la grande tente proposée par les accueils pèlerins (les locaux "en dur" étant en cours de travaux), je ne m'en suis plus servi. sauf comme "toile à pourrir" en isolation du sol.

 


ma tente à Vézelay.

 

j'aurais pu faire ce que je projetais au départ : prendre juste une petite bâche bleue 2X2m.

 

j'ai donc passé quelques nuits sous des abris de fortune, afin de couper les plus longues étapes, ou bien cesser de marcher quand trop de fatigue dans les jambes.

 

des granges ou des fermes abandonnées, dans la paille

 


en pleine campagne, un "vieux bâti" envahi par les orties et les ronces

 


une nuit à l'abri de la pluie et du vent

 


stabulation pas loin d'un village (accord du propriétaire)

 

 


vision au matin (encore sans pluie)

 

une cabane de chasse

 

 

 


j'avais monté la tente dans la cabane, pour avoir plus chaud. dernier montage de la tente.

 

sous un lavoir

 


joli lavoir restauré, le long du GR, paradoxalement, je n'ai pas souffert de l'humidité. pratique aussi pour le débarbouillage du matin.

 


vieille charpente du lavoir

 

ce lavoir : on en parle ICI

 

un garage

 


bâtiment du fond, dans le garage d'une grande ferme cossue. J'y ai eu comme copine de dortoir une .... Porsche. première fois :)

 

 

le mauvais temps persistant, j'ai renoncé à ces abris de fortune au bénéfice d'autres, plus confortables et permettant de dormir sans humidité et sans vent.

mais malgré tout, je n'ai pas eu froid durant ces nuits là, et j'y ai très bien dormi.

 

je renouais avec d'anciennes pratiques de jeunesse, chez les éclaireurs,  et aussi un peu plus tard, lorsque je découvrais une partie de l'Europe en auto-stop et dormais un peu au petit bonheur la chance.

 

j'ai aimé ces soirées et ces nuits sur le Chemin.

 

 

 

 

soirvangogh.jpg

 

Sensation
 

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,  
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue,  
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. ... 
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
 

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :  
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,  
Et j'irais loin, bien loin, comme un bohémien,  
Par la nature, heureux comme avec une femme.
 

Arthur Rimbaud
 
 
 
soir bleuVanGoghBle.jpg


06/06/2013
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